Prise de parole du Pape à propos de la vaccination anti Covid19 : distinguer l’homme et le dogme.

Le 18 août 2021, la chaîne d’informations Vatican News a publié une prise de parole officielle du pape François en faveur de la vaccination contre le Covid19 « de la majeure partie de la population », « au service du bien commun ». La courte prise de parole est disponible sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=j23JF6ehPIU&t=89s

Face à cette prise de parole, voici selon moi les principales questions que l’on est en droit de se poser et les inquiétudes que toute personne, catholique ou non, doit être autorisée à exprimer.

La stratégie vaccinale actuelle me paraît en contradiction avec les principes d’égalité, de redistribution et de partage des richesses et les principes écologiques particulièrement prônés par l’Eglise ces dernières années.

Il est de notoriété publique que les pays les plus pauvres dans le monde sont ceux à qui il manque des doses de vaccin. Circulent en outre, depuis le début de la crise, des histoires de petites entreprises qui se sont vu réduire voire retirer toute capacité de produire des masques, des tests (tests médakits ?), voire des traitements potentiels (Xenothera, entreprise nantaise travaillant depuis un an sur un traitement d’anticorps polyclonaux)… au profit de plus grandes entreprises mieux établies avec les pouvoirs nationaux et internationaux, développant des produits ou des protocoles autrement plus rentables. En outre, la stratégie vaccinale telle qu’elle est actuellement pensée exige la fabrication, le transfert et la conservation à grands frais environnementaux (stocks à froid…) des différents vaccins, et ce à long terme puisque l’on en vient à parler de rappels réguliers sur l’ensemble de la population vaccinée.

Le droit de prudence des citoyens vis-à-vis de protocoles sanitaires expérimentaux à grande échelle par des labos et gouvernements notoirement corrompus par l’argent et par l’impératif de la reprise économique, autant que les limites actuellement à l’étude des vaccins eux-mêmes, sont curieusement oblitérés de la prise de parole papale.

En santé publique, en santé publique française tout du moins, il est interdit de rendre obligatoire la participation à un essai clinique. Rien que cela devrait suffire à faire taire les partisans de la vaccination du plus grand nombre et à autoriser chaque citoyen à exercer son droit de prudence sans se voir exclu de la vie quotidienne, sociale et économique par des mesures telles qu’un passe sanitaire en France.

En outre, le Monde, Le Figaro, France Info… le reconnaissent : depuis quelques jours, voire quelques semaines, il apparaît de plus en plus difficile d’ignorer la présence d’effets secondaires indésirables à la suite d’une injection vaccinale contre le Covid. Des dérèglement menstruels chez les jeunes femmes, par exemple, ont été remontés à l’ANSM – je dois avouer que ce symptôme me parle particulièrement car je fais partie de cette population. Bien entendu, il ne faut pas confondre cause et concomitance, causalité ou corrélation (biais statistique qu’il serait bon d’ailleurs de distinguer aussi dans le cas des morts du Covid, qui sont en fait morts en majorité d’une comorbidité…). Nous n’avons pas assez de recul pour tirer de conclusions. Il n’empêche que nul être humain ne peut actuellement être obligé de se voir inoculer un tel vaccin, surtout lorsqu’il s’agit de combattre un virus inoffensif dans l’écrasante majorité des cas.

Un usage inquiétant voire alarmant d’une néolangue bizarre, d’un vocabulaire dérivé de l’amour.

Lumière, construction, bien commun… Bien que je ne sois pas spécialiste du sujet, il semble que le Pape François emploie des termes dérivés du vocabulaire catholique, d’une orientation maçonnique, une sorte de néo-langue que j’ai aussi vu récemment employer à Paray-le-Monial, dénoncée dans un article précédent. Aucun appel à se mettre au service des malades et des plus pauvres, mais la répétition d’un message hypnotique favorable à la vaccination, en totale conformité avec ce que nous assènent les Grands et Intelligents de ce monde, quand Dieu nous appelle à écouter les Petits, les simples et les pauvres de coeur.

Que faire, concrètement, face à cette prise de parole ?

Peut-être simplement continuer de nous réjouir avec Dieu, qui nous sauve et nous donne Sa joie, et prendre avec humour cette prise de parole finalement assez désolante. Comme Jacquouille la Fripouille dans les Visiteurs à propos de l’Enchanteur, se dire simplement à propos de notre bon Pape mal conseillé que « Voilà, il gatouille ! ».

Et, sur une note plus sérieuse, n’hésitons pas à lui écrire pour lui faire part de notre désaccord et de notre inquiétude, il y a urgence…

Très Saint Père, priez pour nous, en tout cas, nous, on prie pour vous ! Il est heureux que cette prise de parole ne constitue pas une officialisation du dogme ou de la position de l’Eglise catholique en la matière. Il apparaît néanmoins légitime de commencer sérieusement à s’inquiéter de la corruption de l’église humaine jusqu’à notre pape manifestement mal conseillé et désinformé.

Journal du 29 juin 2021.

J’ai dit hier soir à un ami que j’étais heureuse d’étudier l’Histoire quand celle-ci m’apprend à davantage aimer l’Homme et l’Humanité, qui invente, rend gloire, fait des merveilles, tout autant qu’elle erre, massacre et commet des horreurs.

Peut-être que l’Histoire va bientôt franchir un cap important ces jours-ci. Il serait apparemment question au sein du gouvernement français de rendre la vaccination ARN/ADN contre le covid obligatoire chez tous les citoyens âgés de plus de 24 ans. Je me sens seule en ne voyant que peu de monde autour de moi s’offusquer de l’absurdité voire de la gravité d’une telle mesure si celle-ci venait à se concrétiser. Je me demande aussi parfois ce que dirait mon frère Pierre-Marie, qui avait tant de bon sens et qui était si libre de penser envers et contre tous les diktats, quels qu’ils soient, s’il était encore là, si je passais une soirée avec lui ?

  • Depuis quand enferme-t-on des jeunes plus d’un an pour éviter que des personnes âgées en moyenne de 82 ans (âge médian : 73 ans)*, en France, ne meurent ?
  • Depuis quand avons-nous la prétention de croire que nous pouvons éviter complètement une épidémie et depuis quand prétendons-nous pouvoir développer et mettre tant de vaccins sur le marché mondial en moins d’un an ?
  • Depuis quand, enfin, estimons-nous raisonnable de vacciner la totalité d’une population contre un virus au taux de létalité moyen de 2% dans le monde (ce taux de létalité, fort difficile à établir, étant peut-être bien plus bas, lorsque l’on sait que 93% des morts du Covid le sont d’une co-morbidité) ?…

J’ai récemment regardé un reportage sur les poules élevées en cage et au sol. Ces pauvres animaux sont élevés dans des conditions absurdes et bien contraires à la dignité de toute créature terrestre. Quand une maladie apparaît chez l’un de ces spécimens entassés, l’éleveur vaccine automatiquement (ou gave d’antibiotiques) l’intégralité de la population présente.

Je ne peux m’empêcher de nous voir en poules élevées en cage ces jours-ci. Nous menons un train de vie absurde, dans des conditions où nous sommes, bien souvent, comme les poules, entassés les uns sur les autres. Ainsi, on nous vaccine pour nous permettre de continuer à vivre absurdement et continuer de nous gaver.

Entendons bien qu’avec les épidémies à venir à la faveur du changement climatique en cours, nous ne sommes pas au bout de nos peines, et qu’il serait donc grand temps d’apprendre à vivre avec elles, à défaut de réguler notre absurde train de vie occidental, seule solution pour parvenir à réguler leur émergence. Oui, rappelons-nous que nous sommes simplement mortels et que la vie humaine est belle justement parce qu’elle est fragile face à l’adversité de ce qui la dépasse.

*Source : Santé Public France, janvier 2021.

Pour mon merveilleux frère Pierre-Marie.

Il y a quelque chose qui nous lie, quelque chose d’indestructible, que ni la mort ni les
épreuves ne peuvent défaire. Ce qui nous lie, c’est l’amour, l’amour que Pierre-Marie nous avions et que nous continuons d’avoir pour toi, c’est l’amour aussi que tu savais si bien manifester, cette chaleur, cette bonté d’âme, cette joie, cet humour. L’amour endure tout, l’amour surpasse vraiment tout, il vainc même la mort. Car oui, même si nous ne croyons pas qu’une vie existe après la mort, nous continuons de t’aimer et de nous souvenir de ton amour.
D’un pur point de vue humain et psychologique, notre amour pour toi perdure, et ton souvenir nous aide, m’aide en tout cas, à continuer d’aimer, de toujours mieux aimer. Aimer mes parents, les voir s’aimer, aimer chacun de mes frères et sœurs (et notre géniale belle-sœur Fanny !), aimer chacun de tes amis, aimer tous ceux qui m’entourent. C’est incroyable l’amour que j’ai vu se manifester cette année. L’amour qui nous a fait traverser l’épreuve de ta disparition, qui nous fait nous affermir dans nos relations. Cet amour c’est toi Pierre-Marie qui nous l’as donné et qui continues de nous le donner. Alors merci.

J’ai la chance de te sentir très souvent vivant près de moi, entre les épreuves et moi, entre les épreuves et chacun d’entre nous. C’est le cadeau de la Foi, de te sentir dans la gloire et
l’amour les plus grands, avec Jésus. Pour ça je remercie Dieu aussi chaque jour. Je t’aime
Pierre-Marie, et je t’aimerai toujours. Protège chacun de nous et chacun de nos liens, et
protège l’amour.

Comme l’écrivait le père Christian de la communauté des moines de Tibhirine : « A toi, et dans l’espérance de nous retrouver un jour, larrons en paradis, pour contempler, s’il plaît à Dieu, l’amour de notre Père, à tous deux. »

Le 6 juin, jour de rédaction de cet article, veille du premier anniversaire ta mort sur Terre, j’ai reçu avec l’évangile du jour la prière suivante que je restitue aussi ici :

Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582) 
carmélite, docteur de l’Église 
Poésie « Vivo sin vivir en mí » (Œuvres complètes; trad. par Mère Marie du
Saint-Sacrement; les Éd. du Cerf, 1995, p. 1221)
« Elle a tout donné »

Je vis mais sans vivre en moi ;
Et mon espérance est telle
Que je meurs de ne pas mourir.
Je vis déjà hors de moi
Depuis que je meurs d’amour ;
Car je vis dans le Seigneur
Qui m’a voulue pour lui.
Quand je lui donnai mon cœur,
Il y inscrivit ces mots : 
Je meurs de ne pas mourir. (…)
Ah ! qu’elle est triste la vie, 
Où l’on ne jouit pas du Seigneur ! 
Et si l’amour lui-même est doux
La longue attente ne l’est pas ;
Ôte-moi, mon Dieu, cette charge
Plus lourde que l’acier,
Car je meurs de ne pas mourir.

Je vis dans la seule confiance
Que je dois un jour mourir, 
Parce que, par la mort, c’est la vie
Que me promet mon espérance.
Mort où l’on gagne la vie, 
Ne tarde pas, puisque je t’attends,
Car je meurs de ne pas mourir.
Vois comme l’amour est fort (Ct 8,6) ; 
Ô vie, ne me sois pas à charge ! 
Regarde ce qui seul demeure : 
Pour te gagner, te perdre ! (Lc 9,24)
Qu’elle vienne la douce mort ! 
Ma mort, qu’elle vienne bien vite,
Car je meurs de ne pas mourir.
Cette vie de là-haut,
Vie qui est la véritable,
– Jusqu’à ce que meure cette vie d’ici-bas –
Tant que l’on vit on n’en jouit pas.
Ô mort ! ne te dérobe pas.
Que je vive puisque déjà je meurs,
Car je meurs de ne pas mourir.
Ô vie, que puis-je donner
À mon Dieu qui vit en moi
Si ce n’est de te perdre, toi, 
Pour mériter de le goûter ! 
Je désire en mourant l’obtenir, 
Puisque j’ai si grand désir de mon Aimé
Que je meurs de ne pas mourir.

L’amour et les conditions de l’amour.

La Miséricorde « a jailli des entrailles de Dieu pour la consolation du monde entier. » (Journal de Sainte Faustine, PJ 1517).

Dimanche dernier fut une journée de joie et d’épreuves lors de laquelle, à plusieurs reprises, je me suis retrouvée à discuter avec un certains nombre de mes proches de ce qu’est l’amour. J’observe que l’amour est bien difficile à définir en tant que tel. Je trouve plus facile de chercher les conditions qui favorisent sa naissance, sa croissance et son épanouissement.

D’abord, écouter l’autre, se mettre à son école, en s’oubliant soi-même s’il le faut.

Ensuite, et parce que l’on nourrit le souci et l’intérêt de cet autre, lui dire toujours la vérité sur ce que nous pensons. Fuir la duplicité, l’ambivalence et la séduction, favoriser la simplicité et la droiture tout en restant tendre. Droiture n’est en effet pas dureté. Un psy m’a dit un jour qu’aucune relation humaine ne devrait être teintée de violence quelle qu’elle soit. Aucune façon dure voire brutale de s’exprimer n’est légitime, même portée par des convictions profondes et par la volonté de bien faire. Venant d’une famille « au sang chaud » (une famille merveilleuse, il faut ici le rappeler) où l’on se met régulièrement en colère et où l’on affirme ses convictions brutalement (à l’aune de l’intelligence des uns et des autres), il m’a fallu et me faudra encore des années pour comprendre à quel point cette affirmation est vraie et bonne.

Ma prof de philo de terminale, parmi quelques assertions à mon sens assez fausses, nous fit voir un jour clairement cette vérité fréquemment observable : la brutalité voire la colère de quelqu’un n’est en général que la marque de la peine, de l’inquiétude voire la peur qu’il a pour lui-même. Interrogeons-nous donc sur ce qui nous fait nous mettre en colère. Bien souvent, les causes sont notre peur, notre orgueil ou notre jalousie (qui est elle-même une déclinaison de la peur et de l’insécurité). Les conditions de l’amour entre nous sont elles-mêmes conditionnées par l’amour et la tendresse que nous entretenons pour nous-mêmes.

Interroger et présenter à Jésus ces sources de notre brutalité, colère, de nos dépits, de nos rancoeurs, de notre dureté… peut aider à leur faire face, non pour chercher à les annihiler brutalement, mais pour les exposer au feu de l’Amour originel, celui de Dieu incarné par la personne du Christ. C’est avec le Christ que je parviens à m’aimer moi-même, à consoler mes peines, à apaiser mes peurs, à aimer mes manques, à gagner en humilité et à retirer en moi, tout doucement, chaque jour un peu plus, la colère, pour finir par me tourner vers l’autre avec la paix du coeur et pouvoir me mettre à son école.

Le Christ nous apprend en outre l’indispensable condition du prolongement de l’amour : le pardon. Le pardon n’est possible, (le demander ou le recevoir), que lorsque la personne s’est pardonnée elle-même et a travaillé les sources de sa colère. La capacité infinie du Christ à nous pardonner peut orienter notre propre capacité à nous pardonner les uns les autres. Sans pardon, et sans possibilité infinie de son renouvellement, l’amour ne peut durer et, chose plus grave, les âmes se dessèchent et peuvent finir par se noyer de colère, de rancoeur et de chagrin.

De la gravité de feindre l’ignorance.

Je suis incapable de pressentir ce que nous tirerons de la période extraordinaire que nous vivons actuellement à l’échelle mondiale. Peut-être des changements structurels dans nos façons de travailler, de vivre et de nous lier les uns aux autres. Peut-être quelques réajustements. Peut-être rien du tout. Etre dans le flou me paraît plus que compréhensible et justifiable. Ne pas prétendre savoir de quoi nos lendemains seront faits. Ne pas tirer de conclusions hâtives (surtout quand celles-ci nous offrent les moyens de nous complaire, dans le rejet du monde tel qu’il s’est développé jusqu’à aujourd’hui par exemple).

Je trouve en outre normal de ressentir de la tristesse, de l’angoisse voire de la peur. J’essaie de ne porter aucun jugement sur ceux qui, parmi mon entourage familial, amical et professionnel, font preuve manifestement de moins de courage, de ténacité ou d’abnégation que d’autres. Nous faisons face à quelque chose d’inédit pour la plupart d’entre nous, et nos gouvernants et médias n’aident pas à rendre la situation moins anxiogène.

Oh oui, je serais mal avisée de dénoncer la peur et l’incertitude dans laquelle chacun de nous peut se trouver en ce moment. Et je tâcherai de pardonner à ceux qui deviennent fous de peur, qui perdent la raison et peuvent en arriver à blesser physiquement ou moralement les gens autour d’eux.

Je m’avise en revanche, de mettre en garde ceux qui nieraient la gravité de ce qui nous arrive non à l’échelle humaine seule mais aussi à l’échelle spirituelle. J’interpelle particulièrement mon entourage chrétien et catholique à oser enfin, pour une fois, s’interroger sur le sens eschatologique de ce que nous sommes en train de vivre. A ne pas se complaire et se suffire dans l’attitude contrite et joyeuse de ce que le confinement peut nous amener à vivre de spirituel et de bénéfique pour nos cœurs, nos esprits, nos relations, nos familles. J’avertis chaque catholique du monde à prendre conscience du combat spirituel qui est en train de se jouer et de ce que préfigure d’antéchristique la crise sanitaire mondiale actuelle : le possible avènement d’un gouvernement mondial antéchristique, l’empêchement des sacrements, y compris le sacrement des malades et par-dessus tout, la destruction à moyen terme des relations humaines d’amour, particulièrement pour ceux qui meurent aujourd’hui seuls, à des fins de Sécurité, de Solidarité, de Responsabilité. Que chaque catholique se réveille, prenne conscience et prenne sa part du combat en cours. Sous couvert de « protection des plus fragiles » (remarquons comme notre gouvernement actuel s’est admirablement approprié la rhétorique et le vocabulaire de certains mouvements chrétiens catholiques pro-vies), nous ne pouvons plus nous déplacer, aller à la rencontre des uns et des autres, prier ou communier ensemble. Je n’appelle pas à nous réunir pour nous réunir, à communier pour communier. Je comprends la réalité de la crise sanitaire actuelle. Je souhaite néanmoins que mes amis catholiques demeurent éveillés et conscients de la gravité de ce qui se déroule.

Le Pape François, pendant sa bénédiction Urbi et Orbi prononcée à Rome hier vendredi 27 mars, nous a appelés, tous (croyants ou non !), à nous tourner vers Jésus, et vers les autres. Jésus est le seul capable de faire taire la tempête. Car il s’agit bien d’une tempête que nous vivons, tant sur le plan sanitaire, que sur le plan économique et surtout spirituel.

N’ignorons pas la gravité des événements que nous vivons. Prions, mettons-nous autant que possible au service des autres, ne laissons pas seuls les gens autour de nous. Restons courageux et confiants surtout, tout en demandant à Dieu de nous maintenir les yeux ouverts sur la réalité du combat spirituel mondial acharné qui est en train de se jouer.